Structure de l'économie

1 Avec un PIB de 2 240 Mds€ en 2013, le Brésil est la 7e économie mondiale, après avoir connu, pendant 10 ans, une croissance moyenne supérieure à 3,6% par an. 5e  population (201 millions d’habitants) et 5e territoire par la superficie,  le Brésil demeure une économie relativement fermée parmi les pays du G20 en raison d’un protectionnisme élevé et de problèmes de compétitivité à l’export (coût du travail élevé).  

La forte expansion de l’économie brésilienne a été tirée par un secteur primaire très performant (profitant à plein du « boomdes commodities ») et l’expansion de la consommation intérieure liée à une politique volontariste de redistribution (programme Bolsa Familia mis en place en 2003, indexation de l’économie incluant une valorisation annuelle des salaires, etc.).

Du côté de l’offre, le secteur primaire fait du Brésil un géant agricole et minier : ce secteur  représente 6% du PIB en 2013, a généré 54 M€ d’excédent et a permis au Brésil de se situer au 4e exportateur agricole mondial. Le Brésil demeure le premier producteur mondial de café, de jus d’orange, de sucre, de soja et le 2e de viande bovine et de volaille. 

Les ressources minières sont également abondamment exploitées, le Brésil étant notamment le 2e exportateur mondial et minerai de fer et les ressources du sous-sol regorgent de minerais (bauxite, or, manganèse, nickel, phosphate, platine, étain, uranium, terres rares) auxquels s’ajoute les réserves en pétrolières :

selon l’Agence internationale de l’énergie, le Brésil pourrait devenir le 6e producteur mondial d’or noir en 2035 avec une production 6 millions de barils/jours.

 

Le Brésil est également une économie de services (70% du PIB) dont le dynamisme a accompagné la croissance de la demande interne. A l’inverse, l’industrie brésilienne (25% du PIB) est aujourd’hui confrontée à une perte de compétitivité en lien avec le « coût Brésil » (qui inclut le manque de main d’œuvre qualifiée, une fiscalité complexe, la précarité des infrastructures de transports, l’excès d’intervention étatique, la corruption etc.), à la faiblesse de la demande domestique (incitée à consommer des produits importés) et à un manque d’investissement (lié notamment au difficile accès au crédit). 

La politique industrielle du Brésil est axée sur la promotion de « géants » nationaux (Petrobras, Vale, Embraer, etc.) dont les investissements jouent un rôle structurant sur l’ensemble du tissu économique brésilien.

Du côté de la demande, le Brésil se caractérise par un marché profond et en croissance avec une classe moyenne représentant plus de 50% de la population soit 100 millions d’habitants. Ceci est le résultat d’une politique de redistribution volontariste conduite durant les années Lula (2002-2010) durant lesquelles plus de 31 millions de brésiliens sont entrés dans la classe moyenne. 

L’attrait de ce grand marché (permettant par ailleurs un accès aux pays limitrophes via la zone du Mercosul) a fait du Brésil le 4e pays récepteur d’IDE en 2013 avec un montant de 65 Md$.

En effet en raison de la présence de barrières protectionniste, une implantation locale est souvent nécessaire pour pénétrer ce marché :

le taux d’ouverture du Brésil demeure faible (9,6% contre 22% en France) et la part du commerce avec le Brésil dans les échanges mondiaux n’est que de 1,3% en 2013. 

Les IDE ne compensent toutefois pas la faiblesse générale de l’investissement dans le pays (tombé à moins de 17% du PIB en 2014 contre 25% en moyenne dans les autres pays émergents), en particulier du secteur privé, faiblesse liée au coût prohibitif des emprunts (taux directeur de la Banque Centrale à 11,25% en octobre 2014) et au manque d’épargne domestique (12% du PIB).

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